News

Archives du mois :

27/11/2014
à 09:11

15th Cadaver workshop – 17/01/2015

La BARA organisera son 15ème “cadaver workshop” le samedi 17 janvier 2015 dans le laboratoire d’anatomie du Professeur Benoît Lengelé sur le site de l’UCL Woluwé.

Cette journée pratique de démonstrations des Techniques d’Anesthésie Locorégionale sur cadavres et mannequins avec une large place laissée à l’échographie, sera réservée en priorité  aux assistants d’anesthésie de 1ère et 2ème année.

Voici le lien du site internet où se trouve le programme ainsi que le module des enregistrements online: http://www.bara2001.be/activities/15th-cadaver-session.aspx

Lire la suite
18/11/2014
à 11:11

PBLD Novembre 2014

Vous devez prendre en charge une patiente de 60 ans pour cure chirurgicale par laparotomie d’une obstruction intestinale. Cette patiente a comme antécédents une hypertension artérielle chronique traitée par la prise régulière d’un bêtabloquant, et un by-pass gastrique. Elle pèse 80 Kg, pour 1m60. Elle a été admise à l’hôpital la veille pour vomissements sans fièvre, avec un abdomen sensible mais pas de défense, et un transit faible. Une sonde naso-gastrique a été placée et ramène un liquide bilieux peu abondant. Le scanner abdominal est peu contributif, et démontre la présence de liquide dans l’estomac. Le chirurgien souhaite explorer son abdomen pour découvrir la cause de cette obstruction. Les résultats biologiques de la patiente sont banaux.

1) Décrivez pas à pas la technique et les équipements que vous employez pour induire et maintenir l’anesthésie chez cette patiente.

Au moment de l’intubation, en insérant votre laryngoscope, vous constatez la présence d’une bonne quantité de liquide bilieux dans le fond du pharynx, le même que celui présent dans la sonde naso-gastrique.

2) Que faites-vous ?

En cours de procédure, vous éprouvez des difficultés à ventiler cette patiente. En volume contrôlé à 500 mL de volume courant, 14/min de fréquence respiratoire, 5 mmHg de pression positive de fin d’expiration, et 80 % de fraction inspirée en oxygène, les pressions d’insufflation augmentent progressivement, et la saturation périphérique en oxygène chute de 98 % à 89 % en quelques minutes.

3) Quel est votre diagnostic différentiel, et quel est le diagnostic le plus probable ? Quelles mesures prenez-vous ?

Malgré tous vos efforts, lorsque l’intervention se termine, vous avez toujours d’énormes difficultés à assurer l’oxygénation de la patiente.

4) Quelles options s’offrent à vous pour la suite de la prise en charge de cette patiente ? Quelles modalités thérapeutiques pourront être mises en place ?

Merci de répondre de façon structurée en une seule page A4, simple interligne, en n’oubliant pas de mentionner en haut de la page votre nom, prénom, année de formation et l’université à laquelle vous appartenez.
Les copies doivent être déposées sur la plate-forme avant le 15 décembre 2014.

Bon travail!

Dr V. Bonhomme (Université de Liège)

Lire la suite